Attention : on ne parle pas d’aspirine ni de rennie… mais bien de médicaments qui risquent de rendre un conducteur aussi dangereux qu’un autre qui vient d’avaler une demi-bouteille de Cognac ou de fumer trois pétards...
Ce sont surtout les médicaments psychotropes mais d'autres médicaments peuvent aussi poser problème.
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Troubles traités |
Groupe de médicaments |
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Troubles du sommeil Anxiété Dépression Troubles psychiques Epilepsie Allergies, mal du voyage Hypertension Toux Douleurs intenses Fatigue Excès de poids Diabète Problèmes oculaires |
Hypnotiques Tranquillisants Antidépresseurs Neuroleptiques Antiépileptiques Antihistaminiques Bêta bloquants Antitussifs Analgésiques Stimulants Anorexigènes Insuline, antidiabétiques oraux Pommades et gouttes ophtalmiques |
Attention : au sein d’un même groupe, tous les médicaments n’ont pas le même impact sur la conduite, certains sont dépourvus de tout effet alors que d’autres sont potentiellement très dangereux. Même certains médicaments en vente libre peuvent altérer la conduite automobile !
Comment savoir ?
En principe, les effets éventuels des médicaments sont signalés sur la notice, sous les rubriques : conduite d’un véhicule, utilisation de machines et effets indésirables. À lire donc, avant d’avaler n’importe quel médicament et prendre le volant !
N’hésitez pas également à poser la question au médecin et/ou au pharmacien. Ils ont un rôle essentiel à jouer en matière de prévention, tant lors de la prescription que lors de la délivrance des médicaments. Leurs conseils sont précieux pour nous aider à utiliser, de façon responsable, les médicaments susceptibles d’influencer notre aptitude à conduire.
Pour rappel, quelques principes élémentaires pour le bon usage du médicament : prendre exactement la dose prescrite pendant le temps prescrit, lire la notice et ne jamais consommer d’alcool en même temps que des médicaments.
Le mélange médicament - alcool est un cocktail redoutable ; il peut doubler les risques. D'un côté, de nombreux médicaments, comme les somnifères, les tranquillisants, certains antibiotiques, anti-inflammatoires ou anti-histaminiques, amplifient les effets de l'alcool. De l'autre, l'alcool peut modifier les effets de certains médicaments, soit en les contrariant, soit en les accentuant. C’est notamment le cas des antidépresseurs, anxiolytiques et barbituriques.
Signes et symptômes dont il faut se méfier…
Mieux vaut s’arrêter, céder le volant ou ne pas le prendre en cas de :
- Vision floue
- Difficulté de concentration
- Somnolence
- Vertiges
- Trouble de la mémoire
- Désorientation
- Conduite irrégulière (alternant une conduite lente et rapide)
- Trajectoire impossible à maintenir
- Irritation anormale due au comportement « normal » d’autres usagers