dignité. Comment concilier ces deux points de vue devant un couple avec 3 jeunes enfants confronté à des remboursements tels que s'ils les honoraient, ils débuteraient chaque mois avec un déficit de plusieurs centaines d'€uros ?
Avec ses tendances franchement «marché» et donc plutôt un peu beaucoup à la folie «libérale et économique», notre société de consommation met en place des «garde-fous» destinés à «repêcher» les gens qui ont raté un tournant. « Ainsi ils pourront recommencer à vivre dans la dignité» disent les tenants de la tendance «sociale et humaniste».
«Ainsi ils pourront recommencer à consommer» pensent tout haut les partisans de la vision «libérale et économique ».
Garde-fous en cas d’urgence : le Centre Public d’Aide Sociale (C.P.A.S.) de la Commune.
Par ailleurs, dans certaines conditions, s’ils en font la demande (éventuellement aidés par l’assistant(e) social(e) du C.P.A.S.), des personnes en grande difficulté financière peuvent se voir désigner, par un juge, un médiateur de dettes. Cette personne sera chargée d’élaborer et de proposer un plan de remboursement acceptable pour les personnes endettées et pour les créanciers (personnes et organismes auxquels ils doivent de l’argent).
Pendant toute la période que couvre le plan, c’est le médiateur de dettes qui gérera revenus et dépenses des personnes en difficultés. Ce n’est pas toujours facile à vivre pour elles, mais c’est un moindre mal si leur vie, grâce à cela, redevient financièrement moins pénible.
Une «bonne» médiation de dettes est pourtant quand même certainement celle qui implique au maximum les personnes concernées dans la recherche de solutions. Cette participation pourrait les aider à reprendre les choses en main pendant la médiation mais aussi et surtout après…