T’en connais, des Judith, des Pascal, des Carine, des Bertrand, des Adèle, des Maxime ou des Michael, incapables de garder 5 € en poche plus de 2 heures ? C’est «plus fort qu’eux », irrésistible. Un peu comme chez une personne accro d’un produit. Voilà des candidats qui pourraient être tout désignés à la galère et au surendettement.
Le proverbe bien connu «L’argent ne fait pas le bonheur» est surtout cité par des gens qui en ont ! En avoir assez, ça aide quand même pour le bonheur !» Ce qu’on peut aussi dire c’est qu’il contribue à faire le malheur de certains. Le tout est dans ce que l’on entend par «assez ».
L’argent doit rester un moyen, ne doit pas devenir un but en soi. Un danger est de devenir obsédé(e) par le fait d’avoir toujours plus d’argent… par n’importe quel moyen... Un autre est de vivre au-dessus de ses moyens…
Le matraquage publicitaire n’est pas vraiment étranger à tout cela : en créant des nouveaux besoins chez les jeunes (et les moins jeunes), les entreprises cherchent à booster leurs ventes.
Dans nos sociétés capitalistes, c’est de bonne guerre, «Business is business!) Mais gare au surendettement qui peut vous tomber dessus plus vite que son ombre…