Véritable institution, le GSM s’est implanté partout : chez les mecs comme chez les filles, dans les écoles libres et publiques, dans les milieux aisés et défavorisés, tant chez les chébrans que chez les largués, … On dit plus souvent «Mon G», prononcé avec une expression différente selon qu’au bout du (sans) fil c’est « maman qui veut savoir où est son fifi» ou un «copain qui sort d’avoir vu Le Seigneur des Anneaux»…
De la première à la rhéto, le «G» prend toutes les formes et s’habille de toutes les couleurs. Pour rester à la page, faut s’accrocher ! Le tien est de toute façon toujours déjà dépassé. Au fil des jours pleuvent de nouvelles options aussi «indispensables» les unes que les autres : le «G» n’est plus seulement un téléphone mais aussi un accès à Internet, une radio et une télévision.
Il permet aussi (hou accroche-toi) d’envoyer dessins, photos, musiques,… Et oui on en est quand même déjà à la troisième génération de GSM alors que les premiers téléphones mobiles ont commencé à apparaître en 1980 (mais bonjour la galère à cette époque lointaine).
A quand le «G-pile» (pour les (trop) poilu(e)s), le « G-xpresso» (pour le café du matin), le «G-masseur » (pour les solitaires) ou le «G-paltan» (pour les pressés) ?