à nourrir, pour les oeufs et le poulet du dimanche, bons et bon-marché.
Et le dimanche, bal, café, parfois théâtre…; pour certains, messe ou réunion politique. Quelle chance ils avaient de ne pas être exposés à toutes sortes de tentations!
Le vingtième siècle (nous) a amené des révolutions extraordinaires dans les domaines sociaux, légaux, technologiques, économiques, culturels…
Aujourd’hui en Belgique, on a donc …euh TU AS du temps libre «à revendre» (tout s’achète aujourd’hui, non !?) !!!
Sais-tu que…
- le dimanche est un jour férié depuis seulement un siècle (1904),
- la journée de travail a été ramenée à 8 heures depuis tout juste 85 ans (1921),
- les premiers congés payés et la semaine des 40 heures n’existent que depuis 70 ans (presque hier!).
Depuis cette fatidique année 1936, il a fallu aller en vacances, chercher que faire du vendredi soir au samedi soir, en plus du dimanche tout entier.
On a du ouvrir des centres culturels, des agences de voyage, des cinémas, des clubs de sport, des parcs d’attraction, des cyber-cafés, prévoir des billets de chemin de fer à prix week-end, des rayons bricolage et camping dans les grands magasins... Tous ces changements, rien que pour occuper nos temps libres… fou, non ?
Et si on jetait ce bête proverbe aux oubliettes, une fois pour toutes, et que tout simplement, on osait l’oisiveté : ne rien faire, ça peut faire du bien!