Accueil | Choix de région | Adresses et liens utiles | Contacts | FAQ | Rechercher

 

Conclusions par un fort en g…

Laissons conclure l’ami Manu (sinon, il frappe).

Attention, c’est Manu Piret qui a écrit textuellement ce qui suit. Alors, dans un silence respectueux et sincère, on ouvre les guillemets. Merci Manu !


«… Tous les coups sont dans la nature
Moi, l’amoureux de la vie, je n’éprouve nulle répugnance. Les différences, j’essaie de les comprendre. C’est pas toujours facile de se mettre à la place de l’autre, mais ce n’est rien qu’une question de simple respect de l’altérité : tout ce qui est moi n’est pas forcément le juste, le vrai, l’unique. Les actes, les comportements des autres, s’ils m’apparaissent parfois étranges, portent leur sens. Et tout sens a sa raison. CQFD.»

La violence ? A quoi bon la condamner sans la saisir ? Elle ne m’inspire pas la haine : ce serait contradictoire. Et puis... La violence est bien l’une des facettes fondamentales de la vie, de toute vie. Chez les bébêtes, c’est du solide ! J’aimerais pas trop me retrouver réincarné en tortue déchiquetée à feu doux par le bec et les serres du gypaète. Ni en antilope cajolée par les crocs acérés du lion qui, dans la jungle, terrible jungle, est mort ce soir.
(…)

De tous temps, nous nous sommes battus. Qui a vu, dans les années ’80, «La guerre du Feu» ? De la préhistoire à demain, on s’entretue. Voyez «La guerre des Etoiles » : même les étoiles deviendront violentes. Pour les enfants, plus insidieux, y’a «La guerre des Boutons» ; pour les botanistes, plus fleuri, «La guerre des Roses» ; ou encore, pour les petits comptables, plus réac, «La guerre 40-45».

Historiquement, les scènes de violence sont accablantes et innombrables ; il n’y a pas eu une seconde sans que nous nous soyons tapés sur la gueule. Coutumiers de la casse, les «apôtres non violents » chrétiens s’en sont donné à cœur joie : lors des croisades, lors de l’inquisition, et même dès les origines lors de l’évangélisation. Du genre «Tu crois en mon Dieu, tu te soumets, ou je t’éclate la cervelle !». Un exemple parmi d’autres. En fait, pour se faire entendre, se faire respecter, l’homme s’impose par la force. Car quoiqu’on en dise, on est parfois souvent des animaux, non ?

T’es pas d’accord ? Grr... Grr... Grr... Wouaf... Wouaf... Wouaarrh !…»

NDLR pour une happy end à la Hollywood :
Si «l’homme-bête» s’imposait, s’impose et s’imposera encore souvent par la force, «l’homme-vraiment-homme » est capable de trouver sa place et son équilibre par d’autres moyens. Objectif passionnant et d’envergure, pour une vie d’homme, pour une société, pour un monde.

Dernière modification: 16/05/2007


 

 

 

 

 
 
 
 
 
 


 
 

 



Accueil | Adresses et liens utiles | Contacts | FAQ | Rechercher

Ifeelgood copyright 2004-2008 | Vie privée