Toi seul(e) pourrait la vaincre, pourra la vaincre… Plus facile à dire qu’à faire, pépère ! C’est souvent lié à une question de confiance en soi. En être conscient peut aider, même si ça ne fait pas beaucoup avancer le schmilblick.
Tu as l’impression d’être incapable de lâcher autre chose que des banalités crasses dans tes conversations avec n’importe quel autrui ? De n’intéresser absolument personne ? Force-toi – on sait, c’est cruel ! - à suivre d’un bout à l’autre un discours de Jacques Chirac, pour te persuader que tu n’as vraiment rien à lui envier, question banalités et fadaises…
C’est peut-être aussi l’occasion rêvée, hors «grosse crise», de faire un petit tour chez un-bon-petit-psy-de-derrière-les-fagots-que-je-ne-vous-dis-qu’ça ! Il y en a des chouettes, qui sont capables de t’écouter, de t’aider à un peu mieux comprendre comment tu fonctionnes et / ou à mieux vivre concrètement au jour le jour.
A t’exercer, petit à petit, à vivre avec ta timidité, à l’apprivoiser, puis à aller de plus en plus vers les autres, en étant de moins en moins mal à l’aise…
Le déracinement est un autre facteur d’isolement. Brusque changement d’univers pour une raison X (déménagement, changement d’école, séjour prolongé à l’étranger,… ).
Si tu es d’origine étrangère et si tu as quitté ton pays d’origine, tu comprendras sûrement très bien ce que veut dire «déracinement» ! Même si ce sont tes parents, même si ce sont tes grands-parents qui ont fait le grand voyage, même si c’était bien avant ta naissance, tu comprendras. Ce n’est pas évident de changer de culture. Ni de devoir s’adapter à une double culture. Le sentiment de solitude dans tous ces cas de «déracinement» est souvent très fort, surtout au début. Le plus souvent, après une période plus ou moins longue d’adaptation, tu trouveras de nouveaux repères. Un conseil (t’aimes pas les conseils ? Tant pis !), fais le plus possible la démarche d’aller vers les autres …
L’intolérance. Non pas des autres comme on pourrait le penser, mais bien ta propre intolérance. Peut-être as-tu une légère tendance à juger les autres un peu trop hâtivement, sans leur laisser l’occasion de se révéler à toi sous leur meilleur jour ?
Peut-être vois-tu plus vite les défauts que les qualités des gens qui t’entourent ? Ou encore as-tu une conception de l’amitié ou de l’amour un peu trop idéalisée (trop de romans à l’eau de rose peut-être) ? Si tu n’attends que des relations parfaites avec les autres, prépare-toi à attendre longtemps… la fée ou le prince charmant. Rrrrrr… Pfff… Rrrrrr… Pfff…