Contrairement à une idée assez répandue, la dépression n’est pas qu’une maladie d’adultes décrépis, peu à peu conscients du déclin de leurs capacités physiques et mentales.
Jeunes et ados ne sont pas épargnés par ce fléau, en passe de détrôner le cancer et le sida au hit-parade des maladies les plus «populaires».