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Dépendance et tolérance à l’XTC

Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne c’est que l’XTC n’entraîne aucune dépendance physique. C’est à dire qu’un brusque arrêt de consommation ne provoque pas une crise de manque (souffrance physique, tremblement, mort…) comme avec l’héroïne ou l’alcool par exemple.

La mauvaise, c’est que la dépendance psychologique à l'XTC est relativement importante : c’est à dire que le désir d’en reprendre pour revivre à nouveau ce que l’on a vécu lors d’une prise antérieure se fait très souvent ressentir.

De plus, l’effet anti-dépressif de l’XTC donne à l’usager le sentiment qu’une nouvelle prise

améliorera son état mental et son humeur s’il ne va pas bien dans sa tête. Ce qui est une cruelle erreur : non seulement l’ecstasy risque de renforcer cet état d’esprit négatif au lieu de l’améliorer, mais en plus la tolérance au MDMA est rapide.

Ce qui signifie que l’on a tendance à augmenter les doses absorbées (deux pilules d'ecstasy au lieu d’une, puis trois, puis quatre,…) dans l’espoir de ressentir les mêmes effets que lors des premières prises.

Ca peut être le début d’un sale engrenage, complètement inutile puisque l’augmentation des doses d'ecstasy ne restituera pas les effets «positifs» ressentis lors des premières consommations. Par contre l’ensemble des dangers physiques et psychiques de l’ecstasy se verront amplifiés (dépression, coup de chaleur…).

La seule solution pour sortir de ce dangereux processus est l’arrêt plus ou moins prolongé (ou définitif) de la consommation d'XTC pour permettre à ton organisme de récupérer son équilibre et sa «virginité» par rapport à la substance.

Dernière modification: 22/05/2007


 

 

 

 

 
 
 
 
 
 


 
 

 



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