On tire la cocaïne des feuilles d’une plante sud-américaine, la coca : ça se fait en mélangeant des feuilles avec des produits chimiques (procédé chimique). Il s’agit d’une poudre blanche, qui ressemble à de la neige. D’où son surnom le plus répandu. Elle peut être sniffée (c’est-à-dire aspirée par le nez) ou injectée.
Le crack est une forme de cocaïne à laquelle on a ajouté de l’ammoniaque ou du bicarbonate de soude et de l’eau. Après chauffage, on obtient par évaporation une cocaïne fumable sous forme de petits cailloux, d’une très grande toxicité psychique (psychoses) et physique (infarctus, hémorragies cérébrales).
Les effets de la cocaine sont toujours dépendants de la dose, de la fréquence d’usage et du mode de consommation, mais aussi de la personne, de son état physique et psychologique, de son humeur, de ses attentes par rapport au produit...
Les effets recherchés sont stimulation, impression de lucidité plus grande, sentiment de bien-être, euphorie, endurance (sensation de fatigue diminuée), sentiment de puissance, confiance en soi,... Ils durent peu de temps puis apparaît une lassitude plus ou moins profonde.
A fortes doses, danger de violence, d’angoisse et d’accidents cardiaques et respiratoires.
L’usage et même l’abus de cocaïne ne créent en principe aucune forme de dépendance physique. Par contre, la dépendance psychologique, elle, est bien présente. Comme les effets sont courts, le consommateur a tendance à vouloir en reprendre souvent.
L’usage prolongé de cocaïne peut aboutir à une véritable toxicomanie.
Autre point noir : les revendeurs « s’amusent» parfois à couper la cocaïne avec du talc, aspirine, barbituriques, sucre, amphétamine, strychnine… au détriment de la santé de l’acheteur.
La consommation de cocaïne est interdite par la loi.