Un petit verre d'alcool ?


Cheers  (anglais), mazel tov (yiddish), kampaï (japonais), kippis (finnois), A votre santé ! résonnent aux quatre coins du monde lors de pots entre amis ou en famille.

L’alcool rend plus sociable, entend-on souvent dire. On peut y être initié au début de l’adolescence, lors d’une fête ou d’un repas de famille, en trempant son doigt dans un verre de vin ou en buvant quelques gorgées de champagne.
 
L’alcool est pourtant une substance qui agit sur le cerveau et qui peut générer une dépendance. C’est la drogue la plus consommées dans nos sociétés. L’alcool est très dangereux, mais il est complètement légal et s’achète très facilement dans les magasins. Paradoxal, non ?
 
Boire avec modération n’est pas très grave, un problème se pose quand on tombe dans la dépendance ou qu’on prend des risques suite à sa consommation...
 

La recette

Pour faire de l’alcool, il suffit de laisser macérer au chaud des fruits bien mûrs dans leur jus. Un peu de patience et une levure magique transforme le sucre des fruits en alcool éthylique (l’alcool) et en gaz carbonique (les bulles). Ce processus s’appelle la fermentation. Il permet d’atteindre un maximum de 12 ° d’alcool. Exemples : le cidre (jus de pomme), la bière (orge germée), le vin (jus de raisin). Donc, si tu vois de la bière à plus de 12°, cela signifie que de l’alcool a été rajouté à la fermentation. 
 
Pour obtenir un plus grand taux d’alcool, il faut passer par la distillation : on chauffe (d’où évaporation), puis on refroidit (d’où condensation). On récolte le condensat, un condensé d’alcool qui permet de faire passer le taux de 12% à 40%, 50%, voire plus. Exemples : spiritueux, apéritifs, eaux de vie.